top of page

News

Public·23 membres

La guérison par le retour à notre essence


La guérison profonde commence lorsque l’on cesse de réduire son être à la maladie et de s’identifier aux représentations que le mental entretient à son sujet. Nous avons souvent tendance à nous définir à travers nos symptômes, nos diagnostics, nos peurs et nos croyances, jusqu’à confondre ce que nous vivons avec ce que nous sommes. Peu à peu, cette identification façonne notre perception de nous-mêmes et de la vie, donnant aux pensées une influence toujours plus grande sur notre expérience intérieure.


Pourtant, notre essence demeure au-delà de toutes ces représentations. Elle est cette dimension profonde de notre être que les expériences du corps et les fluctuations du mental ne peuvent définir. Lorsque nous reconnaissons cette vérité, un espace de liberté s’ouvre en nous. Nous pouvons alors accueillir ce que nous vivons avec davantage de sérénité, sans faire de la maladie notre identité ni laisser la peur déterminer notre rapport à…


11 vues

De l'intuition à l'amour incarné : retrouver la paix intérieure


L'intuition et son interprétation


L'intuition se manifeste comme une perception immédiate, accompagnée, selon une approche spirituelle, d'une paix profonde et d'une certitude intérieure. Elle se distingue de l'interprétation que le mental en fait, influencé par nos expériences, nos croyances, nos peurs et nos attentes.


Cette interprétation peut engendrer des émotions et des réactions différentes d'une personne à l'autre. Nous confondons alors parfois l'intuition avec les sentiments qui découlent de notre lecture personnelle d'une situation.


Apprendre à discerner consiste à accueillir ce qui se présente sans le transformer immédiatement en jugement ou en certitude.


L'observation neutre : accueillir sans juger


10 vues

Le besoin d’être aimé et l’illusion du manque


Nous passons souvent notre vie à chercher, consciemment ou non, la reconnaissance et l’amour des autres. Derrière nos efforts, nos réussites, notre générosité ou nos révoltes se cache parfois une même aspiration : être accepté, reconnu, aimé. Nous attendons du regard de l’autre qu’il nous révèle notre propre valeur, lui confiant ainsi le pouvoir de nous dire qui nous sommes.


Pourtant, le manque que nous ressentons prend parfois racine dans une croyance plus profonde : celle d’être incomplet, séparé d’une plénitude que nous devrions trouver à l’extérieur. Dès lors, l’amour devient un objet de recherche, et chaque attente renforce l’idée que nous en sommes privés. Nous cherchons à recevoir ce que nous croyons ne pas posséder, sans voir que cette quête entretient elle-même le sentiment de manque.


Sur le plan spirituel, cette recherche nous invite à reconnaître l’identification à une image de nous-mêmes, à ce personnage qui se croit séparé…


12 vues

La dissolution de la dualité


Le mental comprend le monde en établissant des distinctions. Il sépare, compare, classe et évalue. Il identifie ce qui lui paraît agréable ou désagréable, juste ou injuste, acceptable ou inacceptable. Cette manière de fonctionner lui permet de s'orienter dans l'expérience et de prendre des décisions.

 

Cependant, ce mécanisme devient souvent une source de conflit lorsqu'il transforme les différences en oppositions.

 

Peu à peu, le mental ne se contente plus de distinguer ; il prend parti. Il s'identifie à un pôle et rejette son contraire. Il veut avoir raison contre ceux qui ont tort, être reconnu plutôt qu'ignoré, gagner plutôt que perdre. Il construit une vision du monde fondée sur la séparation.

5 vues

membres

bottom of page