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Un Cours en Miracles

Public·5 membres

V. Le déni de Dieu


Les rituels du dieu de la maladie sont étranges et très exigeants. La joie n'est jamais permise, car la dépression est son signe d'allégeance. La dépression signifie que tu as désavoué Dieu.  


Beaucoup ont peur du blasphème, mais ils ne comprennent pas ce que cela signifie. Ils ne se rendent pas compte que nier Dieu, c'est nier leur propre Identité ; et en ce sens, le salaire du péché est la mort. C'est un sens très littéral : le déni de la vie entraîne la perception de son opposé, comme toutes les formes de déni remplacent ce qui est par ce qui n'est pas.  


Nul ne peut réellement faire cela ; mais que tu penses pouvoir le faire et croies l'avoir fait est incontestable.  


Chapitre 10 LES IDOLES DE LA MALADIE


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Quand tu fais de la maladie ton repère, tu entres dans un système où la joie n’a plus de place. La tristesse devient alors comme un signe de fidélité à cette croyance. Être déprimé, dans ce cadre, revient à tourner le dos à Dieu.


Beaucoup ont peur de « blasphémer », mais ils ne voient pas que le véritable blasphème consiste à nier ce qui te fonde : nier Dieu, c’est nier ta propre identité. C’est pour cela qu’on dit que « le salaire du péché est la mort » : si tu refuses la vie, tu ne peux percevoir que son contraire. Le déni remplace ce qui est vivant par ce qui ne l’est pas.


En réalité, personne ne peut vraiment effacer la Vie. Mais tu peux croire que tu l’as fait, et cette croyance suffit à te couper de toi-même.


Riad Zein



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