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Un Cours d'Amour

Public·2 membres

La fausse promesse de l’autosuffisance


Nous sommes déjà entiers.

 

L’ego nous fait croire que notre accomplissement dépend de notre capacité à ne plus avoir besoin de personne. Il nous enseigne que la liberté ultime serait de devenir totalement autonome, de ne compter sur rien ni personne, de ne plus ressentir aucun manque ni aucune dépendance. Selon cette vision, l’être parfait serait celui qui avance seul, qui maîtrise tout, qui ne demande rien et qui trouve en lui-même toutes les réponses.

 

Mais derrière cette quête d’indépendance absolue se cache une croyance plus profonde : celle que nous sommes séparés. L’ego ne cherche pas seulement à nous rendre autonomes ; il cherche à nous convaincre que nous sommes des êtres isolés, coupés de la vie, obligés de construire seuls notre propre valeur et notre propre sécurité.

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L'Amour


Lorsque l'amour vous fait signe, suivez-le,

Bien que ses chemins soient escarpés et sinueux.

Et quand ses ailes vous étreignent, épanchez-vous en lui,

En dépit de l'épée cachée dans son plumage qui pourrait vous blesser.


Et dès lors qu'il vous adresse la parole, croyez en lui,


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L'esprit aime savoir où il va


Il existe en chacun de nous une part qui a horreur de ne pas savoir. Elle déteste la confusion, l'incertitude, et plus encore l'idée de rester trop longtemps sans réponse. Cette part, c'est le mental. Et sa stratégie pour survivre dans un monde en perpétuel mouvement est presque toujours la même : se construire des ancres.


Une ancre, c'est une certitude. Une définition. Une position que l'on adopte et que l'on défend. Il est rassurant d'avoir des ancres. Elles nous évitent de sombrer dans le doute, nous donnent l'impression de tenir debout, de savoir qui nous sommes et ce que nous pensons. Le problème est que ces mêmes ancres qui nous stabilisent sont aussi parfois ce qui nous empêche d'avancer.


Imaginons la vie comme une mer en mouvement permanent. Le changement est cette mer qui ne cesse de bouger, de pousser, de transformer tout ce qu'elle touche. Un esprit trop…


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La seule urgence


Il existe en nous un espace silencieux où rien ne manque et où rien ne presse. Si proche que nous l’oublions parfois, il demeure pourtant intact, immuable et patient.

 

La précipitation est devenue familière. Nous cherchons avant de nous rencontrer, nous répondons avant d’écouter. Pourtant, une seule urgence mérite notre attention : retrouver la paix qui vit déjà en nous.

 

La hâte ressemble à un élan, mais elle est souvent une fuite. Derrière l’agitation, la présence demeure. Calme. Disponible.

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