La justice divine
- 12 avr.
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Lorsque tu as du mal à retrouver la joie de vivre, lorsque tu éprouves des difficultés à effacer tes mémoires, appelle les esprits du Ho’oponopono. Demande-leur de t’accorder leurs énergies, d’effacer les mémoires qui te dérangent et d’élever ta vibration jusqu’à la sphère de l’Amour.
Leurs énergies sont subtiles, car elles vibrent à une haute fréquence. Elles agissent même si tu ne les ressens pas ; tu peux les percevoir lorsque tu es dans le calme.
Si le processus du pardon te paraît long et ardu, c’est parce que tu t’efforces de le pratiquer. Ce n’est pas à toi de le faire, mais aux forces de l’univers. Nous t’avons dit à maintes reprises que tu es un maître et que tes demandes sont des ordres ; le ciel ne peut te les refuser.
Si tu cherches la justice, tu dois admettre que tu es aussi important que Dieu Lui-même. Sinon, tu resteras dans la misère, quémandant prospérité, amour et affection. Si tu demandes en suppliant, tu te places en position d’infériorité, et tu auras du mal à recevoir ce qui t’est offert.
C’est cette injustice envers toi-même qui te place dans des situations inconfortables. Comment pourrais-tu recevoir si tu estimes ne pas mériter ? Comment pourrais-tu être heureux si tu te sens coupable ?
La vie t’appartient, tu la prends comme tu l’entends. Tu es absolument libre. Tu ne peux pas faire le mal si tu sais qui tu es. Le mal ne peut naître que de ce malentendu : croire que tu es moins que Dieu.
Il n’y a pas de justice si tu ne comprends pas que Dieu et toi êtes un seul et même être, et que tu n’as pas besoin d’aller jusqu’au ciel pour vivre cette vérité. Tu peux la vivre ici, sur Terre, en étant pleinement la personne que tu es, en tant qu’humain.
La Divinité est un sentiment d’être ; dès que tu le ressens, tu es libre. La liberté réside dans ce sentiment, qui est l’amour universel. Elle n’a jamais été dans la réflexion, et ne s’y trouvera jamais.



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