Le choix entre la vie et la mort
- 11 févr.
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La vieillesse est le signe d’un éloignement de la vérité. Elle est répandue, admise par tous, mais elle n’est pas naturelle.
Le corps naît, grandit et atteint sa maturité. Lorsqu’aucun obstacle ne perturbe son schéma énergétique, il demeure dans cet état de maturité de façon stable. C’est le système de pensée qui détermine le destin du corps. Lorsqu’il est relié à la Source, le corps n’est plus soumis au vieillissement ni à la mort ; il obéit alors à la logique de l’Amour.
À l’inverse, lorsque le système de pensée adhère à la logique de la séparation, il perturbe l’équilibre énergétique par le biais des émotions. Ces perturbations se répercutent ensuite sur le corps physique, qui devient vulnérable au vieillissement, à la maladie et à la mort.
Le vieillissement et la maladie sont entretenus par les émotions : des énergies que tu valides et qui soutiennent le système de pensée duel. Lorsque tu relâches ces émotions, les idées qui les ont engendrées se dissolvent d’elles-mêmes, faute de support.
C’est toi qui maintiens le processus du vieillissement et de la maladie. C’est un effort constant. Autrement dit, tu passes ta vie à lutter contre la vie, puis tu réclames ton innocence en proclamant que la vie est injuste.
Il t’est demandé d’abandonner la mort afin que la vie puisse reprendre son cours et réparer ce qui a été altéré par les pensées et les émotions qui en découlent. Toute pensée négative rompt ton équilibre intérieur et te prive de la quiétude, car elle soutient la notion de non-amour, donc de non-vie.
Lorsque tu prends de la distance avec tes émotions et demeures un observateur neutre, le scénario illusoire de la mort perd sa consistance. Privé de tes croyances, il se dissipe. Tu prends alors conscience que ces histoires n’étaient que des constructions de ton propre esprit.
Prendre du recul vis-à-vis de tes émotions, c’est abandonner tes croyances.
Dans la neutralité, il n’y a plus de croyance, car tu n’es plus enfermé dans le mental dual, polarisé par des oppositions. La neutralité te place dans le présent, dans une vision objective, libre de toute croyance : le point de la certitude, l’amour inconditionnel, qui ouvre la porte à la vie éternelle.
Tu restes pourtant attaché, souvent naïvement, à tes croyances sans jamais les remettre en question. Tu préfères la souffrance au lâcher-prise. Ainsi, ta vie se transforme en enfer, parce que tu refuses de réviser ton héritage culturel, familial, social et historique.
Ton indépendance naît de ton détachement vis-à-vis de tes idées. Tout attachement commence par une idée à laquelle tu t’identifies. Tes tendances, tes désirs, tes attirances et tes répulsions sont conditionnés par une culture qui t’est inculquée chaque jour afin de te maintenir dépendant du groupe et du pouvoir.
Tes amours, tes préférences, ton choix de partenaire, tes goûts alimentaires, vestimentaires ou tes aspirations au voyage ne sont pas aussi libres que tu le crois. Tu suis un modèle décidé pour toi. Tu ne sortiras de cette matrice qu’en abandonnant les émotions fondées sur la peur, ton point de vulnérabilité.
Sors de cette parodie. Il est temps. Tu aspires à la vie, et cela t’est accordé. Fais le premier pas, la vie s’occupera du reste. Ouvre les yeux, ne te cache plus : il n’y a rien à fuir. Ce que tu vois n’est qu’un mirage, appelé à disparaître dès l’instant où tu choisis la neutralité.



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