Reste à l’écoute de ton être divin
- 2 mars
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Dès que tu souffres, sache que tu es identifié à l’ego. Tu ne le quitteras pas en te persuadant que tout cela est une illusion. Ta souffrance indique simplement que tu crois encore au monde de la dualité.
Dire que ce monde n’existe pas augmente son emprise sur toi, car tu perds tout discernement en reniant ce que ta souffrance confirme. Cela te pousse à inventer des théories pour justifier ce décalage, au lieu d’admettre qu’il y a quelque chose à réajuster et de le corriger par le pardon.
Lorsque tu souffres tout en déclarant que ce corps n’existe pas, tu te tiens au cœur même de la dualité : tu affirmes simultanément deux choses opposées.
La souffrance est une résistance à l’unité. Elle indique que tu n’es pas encore en accord avec ce qui est — l’Amour, en l’occurrence.
Tu ne peux pas renier tes croyances : cela ne fait que les renforcer. Pour les transcender, tu dois d’abord les reconnaître et les accepter.
Lorsque tu n’es pas dans l’acceptation, tu es dans la théorie — c’est-à-dire dans un mental qui ignore tes ressentis et ton état d’être.
Ton état naturel est la paix, quelles que soient les circonstances. Si tu ne te sens pas en paix, tu es dans un état artificiel, une perception illusoire.
Tu ne peux pas déterminer si ce monde ou ce corps existent ou non à partir d’idées non confirmées par un ressenti profond, manifesté par une paix inébranlable.
Tant qu’un savoir n’est pas validé de cette manière, il reste une théorie qui ne t’appartient pas. Qu’il s’agisse d’une philosophie, d’un texte sacré ou d’un témoignage, vérifie-le toujours par le cœur.
Ne sois pas intimidé par l’auteur : le seul véritable guide est ton Dieu intérieur, qui communique par cette paix indicible.
Tu peux reconnaître la vérité à travers n’importe quelle expérience de la vie, si tu restes à l’écoute de ton être divin. Il est silencieux, sûr et discret.
L’illusion consiste à croire que la Connaissance est à l’extérieur de toi, détenue par un savant, un prophète ou un gourou. Tu es ton propre maître, et l’ouverture du cœur est la voie vers la Connaissance.
Tant que tu n’as pas intégré cette vérité, tu oscilleras entre souffrance, déni et théorie. Tu iras d’un médecin à l’autre, d’un maître à l’autre, cherchant un remède à tes maux sans jamais le trouver.
La vérité n’a pas besoin d’être prouvée ni défendue. Elle est. Et en la reconnaissant, tu te reconnais, car elle est toi. Tu n’es pas une idée : tu es l’Être.



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