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S’ouvrir à la vie

27 août
2 min de lecture

Dernière mise à jour : 1 sept.


l y a en toi quelque chose qui t’empêche de goûter pleinement à la vie : une résistance profondément enfouie dans ton inconscient, nourrie par la peur. Tu as peur de t’abandonner au plaisir et de te délecter pleinement de l’existence, car ta culture t’a transmis l’idée que le plaisir terrestre est un péché. Même si, consciemment, tu ne crois plus à cette conception, elle continue d’agir en profondeur, dans ton inconscient.

 

C’est une mémoire ancestrale, profondément ancrée dans ton schéma psychologique, qui influence encore une grande partie de ta manière de vivre. Car si tu observes attentivement, tu verras que plaisir et prospérité sont intimement liés : tout ce qui nourrit ton plaisir, ton épanouissement et ta joie participe aussi à ta véritable richesse.

 

L’accumulation matérielle, lorsqu’elle n’est pas accompagnée de plaisir et de joie, devient un poids plutôt qu’une source d’abondance. Elle peut même finir par engendrer frustration et souffrance.

 

Le véritable plaisir de vivre ne réside donc pas dans la possession, mais dans l’ouverture du corps et de l’esprit. C’est cette ouverture qui te permet de recevoir pleinement la vie et d’accéder à une richesse plus profonde : la joie de vivre de ton âme.

 

L’ouverture du corps, c’est d’abord la capacité à te laisser toucher par la vie : sentir le frôlement d’une brise sur ta peau, la chaleur d’un rayon de soleil, la douceur d’une accolade ou d’une caresse. C’est un abandon des tensions, un relâchement profond, une forme de lâcher-prise corporel qui te permet de recevoir pleinement ce qui se présente à toi.

 

L’ouverture de l’esprit, quant à elle, consiste à accueillir les idées et les perceptions des autres avec tolérance. C’est leur permettre de s’exprimer librement, sans chercher immédiatement à les corriger, à les convaincre ou à les juger. C’est créer en toi suffisamment d’espace pour écouter véritablement, même lorsque ce qui est dit ne correspond pas à tes propres croyances.

 

En te concentrant sur le lâcher-prise, tu peux peu à peu te libérer de cette mémoire ancestrale qui t’empêche inutilement de vivre pleinement. Tu dois commencer à lâcher prise sur la peur et sur la résistance envers tout ce que tu rencontres dans ta vie, et pas seulement envers ce qui est lié au plaisir.

 

Car vivre, c’est prendre plaisir. Tout ce que tu touches ou qui te touche, de quelque nature que ce soit, dans tous les domaines et en toutes circonstances, peut devenir une source de plaisir. La vie est faite pour être ressentie, accueillie et goûtée pleinement.

 

Ce n’est pas l’expérience elle-même qui engendre la souffrance, mais la résistance que tu lui opposes. Plus tu relâches tes résistances, plus tu permets à la vie de te traverser et à la joie d’émerger naturellement en toi.

 

En apprenant à t’ouvrir complètement, tu cesseras progressivement de résister à la souffrance, voire à la douleur. En accueillant pleinement ce qui te traverse, sans chercher à le retenir ni à le repousser, tu permettras à ton énergie de se réaligner naturellement sur la vibration de l’amour, qui n’est autre que la joie de vivre.




 

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