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La paix dans la relation

  • 2 févr.
  • 2 min de lecture


La nature des relations humaines repose sur le principe de la dualité : bourreau et victime. C’est une guerre latente, souvent dissimulée, un rapport de force permanent, car l’ego de chacun cherche à avoir raison. Pour lui, c’est une question de survie.


Tu ne peux pas être en paix dans une relation de type « troisième dimension ». La paix, dans ce cadre, n’est qu’une trêve entre deux combats.


La guerre est constante, non seulement avec le partenaire, mais avec tous ceux avec qui tu interagis. Ta gentillesse envers les autres est souvent une stratégie de protection ; dès que tu te sens en position de force, tu attaques.


Pour être en paix, tu dois renoncer à avoir raison, renoncer à accuser l’autre, renoncer à croire que l’autre est coupable et que tu es innocent.


Lorsque tu acceptes le fait que tu es identifié à tout ce que tu perçois, lorsque tu admets que toutes ces parts que tu considères comme adverses ou ennemies font partie intégrante de ta structure psychologique, tu entames alors le processus de l’éveil. Tu commences à assumer ta responsabilité et à lâcher prise.


Il est difficile de faire la part des choses lorsque tu es submergé par tes émotions. D’où la nécessité, parfois, de demander de l’aide.


Lorsque tu seras relié au cœur, cette histoire n’aura plus aucune importance pour toi, car elle ne sera plus nourrie par ton énergie. Tu paraîtras peut-être froid aux yeux de ceux qui demeurent dans la troisième dimension, mais incandescent pour les clairvoyants.


La réconciliation avec l’Autre marque la fin de la guerre. Tu comprendras alors qu’il s’agissait d’un conflit entre toi et toi-même, issu de la scission de la personnalité. L’ego ne peut être unifié dans une logique de séparation ; c’est lui qui se combat lui-même.


Dès que tu crois être séparé du Tout, tu crois être séparé de toi-même, car tu es le Tout. Ta logique se fragmente alors de division en division. Plus tu analyses, plus tu t’opposes ; plus tu t’opposes, plus tu te divises et te ramifies, jusqu’à la perdition.


C’est à ce moment que surgissent les questions sur ton identité, et que tu constates que quelque chose ne tourne pas rond. C’est l’impasse : tu ne peux pas te diviser indéfiniment. Ta force, dans la troisième dimension, est limitée.


Dès que tu observes un conflit qui te préoccupe, comprends que tu es concerné. Il est alors préférable d’abréger la souffrance qui en découle en l’intégrant.


Intégrer la souffrance, c’est l’accepter. En l’acceptant, tu intègres sa cause, car tu abandonnes le besoin d’avoir raison. Ce faisant, tu annules aussi l’idée que l’autre pourrait avoir tort. Il n’y a alors plus de raison d’être séparé, puisqu’il n’y a plus de résistance.


Si tu veux aimer quelqu’un sincèrement, ne lui résiste pas. Accueille-le, accepte-le tel qu’il est, et l’union se fera d’elle-même. Il n’y a que la résistance qui sépare.


N’attends pas de l’autre qu’il fasse la même chose : ce serait encore une résistance, une volonté d’avoir raison. Tu es responsable de l’ensemble de la situation, puisque l’Autre est en toi.





 
 
 

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