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La responsabilité

  • 18 août 2024
  • 2 min de lecture

Dernière mise à jour : 8 janv.




 

Quand tu prends conscience de tes croyances — quand tu souffres tout en sachant que ce n’est qu’une croyance — tu as déjà franchi la moitié du chemin. Tu n’es plus victime d’une force extérieure : tu es face à tes propres mémoires.

 

La victimisation est une manière de fuir la responsabilité. C’est une projection, cette fois tournée contre toi-même, qui accentue la séparation entre toi et Toi. Tu dois assumer ta souffrance, et tu ne peux le faire qu’en l’acceptant. C’est vrai pour chaque aspect de ta vie, car tout déséquilibre naît d’un refus de responsabilité.

 

Quand tu crées la souffrance, il te faut la vivre, l’accueillir et l’intégrer pour ensuite la dissoudre. Si tu refuses ce processus, tu tombes dans le déni, et elle reste tapie en toi, transformée en croyance agissant à ton insu dans l’inconscient. Tant que tu n’assumes pas ce que tu crées, tu en restes prisonnier. Tu ne peux pas échapper à ta propre création.

 

La souffrance ne disparaît pas si tu la rejettes ; t’en plaindre ne fait que l’amplifier. Depuis des siècles, tu joues à ce jeu, espérant contourner ta responsabilité. Mais seul celui qui crée peut défaire sa création. Et seul celui qui la renie finit par la subir.

 

Veille donc à ce que tu crées. Lorsque tu génères quelque chose de « négatif » et que tu le rejettes aussitôt — parce que tu le juges mauvais — cela devient ta réalité. Tu le projettes partout, sauf en toi. Aucune négativité n’existe dans le monde, si ce n’est celle de tes pensées reniées. Ne te laisse pas abuser par les apparences : en assumant la négativité du monde, tu la transmutes en amour.

 

Rien ne se produit dans ton existence en dehors de ta conscience. Ton inconscient est une conscience que tu refuses de reconnaître, mais ce refus ne t’exempte en rien de ta responsabilité.

 

Tu es ton propre juge : ce que tu juges t’enchaîne, ce que tu refuses se transforme en bourreau, ce que tu condamnes devient ton ennemi. Ainsi naissent les conflits et les guerres ; ainsi s’installe l’enfer sur terre.

 

Personne ne peut te sauver, car nul ne peut assumer la responsabilité à ta place. Le jour où tu comprendras que tu ne peux pas être une victime, tu reprendras ta vie en main. Tu affronteras tes « démons » et les transformeras en anges. Ce sera la fin de ton cauchemar. 

 




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